Dodge

À 41 000 €, ce Dodge de 1942 vise les passionnés qui veulent plus qu’une simple ancienne américaine

Par GillesMis à jour le 16 juillet 2026
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Un Dodge D Series de 1942 est affiché à 41 000 € avec une formule d’import clé en main vers la France, une proposition rare pour qui cherche une américaine de collection déjà cadrée côté transport, douane et immatriculation.

Dans le monde des voitures anciennes, certaines annonces ne jouent pas seulement sur la ligne ou le logo. Elles racontent aussi une manière d’acheter. C’est le cas de ce Dodge D-22 business coupé de 1942, proposé depuis les États-Unis avec une prise en charge annoncée jusqu’à l’arrivée en France.

L’intérêt ne tient pas uniquement à son âge. Le modèle est présenté comme un de guerre, dans un état d’origine, avec une restauration sur châssis relativement récente et un historique qui passe par la collection Chuck Schneider. Pour un collectionneur, ce genre de détail change la lecture d’une annonce.

Reste un point à garder en tête : l’annonce est datée du 10/05/2026. Avant toute démarche, la disponibilité réelle doit donc être confirmée auprès du professionnel.

Un Dodge D-22 de 1942 exposé à 41 000 € clés en main

Le véhicule proposé est une Dodge D Series de 1942, plus précisément un Dodge D-22 business coupé. Le prix affiché est de 41 000 € clés en main, avec une provenance indiquée dans l’État de Washington, aux États-Unis.

1942 Dodge D Series vue de profil
@Good Timers : 1942 Dodge D Series vue de profil

La formule annoncée couvre plusieurs étapes qui peuvent vite devenir lourdes pour un particulier : contrôle sur place, achat, transport, fret, douane et immatriculation, cette dernière restante soumise à l’éligibilité du véhicule. Le délai moyen indiqué est de 7 semaines selon disponibilité.

C’est ce point qui rend l’annonce intéressante pour un acheteur français. Importer une ancienne américaine ne se résume pas à payer une voiture et attend un bateau. Il faut vérifier l’état réel, gérer les documents, anticiper les frais, puis s’assurer que le dossier peut aboutir administrativement en France.

Cas concret : un collectionneur qui repère ce Dodge depuis la France n’achète pas seulement un coupé de 1942. Il achète aussi une prestation censée réduire les inconnues entre le vendeur américain et son garage français. Cela ne remplace pas une vérification sérieuse, mais cela simplifie le parcours d’achat.

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Une configuration ancienne, mais pas seulement décorative

L’annonce met en avant un moteur 230,2 CID présenté comme fonctionnant très bien. La transmission est une boîte 3 vitesses au volant, avec une transmission fluidique décrite comme opérationnelle.

1942 Dodge D Series vue du moteur
@Good Timers : 1942 Dodge D Series vue du moteur

Le descriptif insiste sur un comportement assez particulier : le véhicule pourrait s’arrêter à un feu en troisième, rester au ralenti, puis repartir simplement à l’accélérateur. C’est typiquement le genre de détail mécanique qui intéresse davantage un amateur d’anciennes qu’une fiche technique brute.

Le kilométrage affiché est de 136 794 km. Le texte précise également que les freins ont été remplacés, avec maître-cylindre, mâchoires et cylindres de roue. Une pompe à essence électrique aurait également été installée pour alimenter le carburateur avant le démarrage lorsque la voiture reste immobilisée plus d’une semaine.

La voiture n’est pas présentée comme parfaite. Le moteur des essuie-glaces nécessiterait une réparation, et certains éléments en caoutchouc de la suspension avant de commencer à vieillir. Ces défauts ne condamnent pas forcément une ancienne de cet âge, mais ils doivent être intégrés dans le budget et dans la négociation.

1942 Dodge D Series vue de face
@Good Timers : 1942 Dodge D Series vue de face

La rareté se joue aussi dans les détails conservés

Le vendeur insiste sur l’état d’origine et sur la rareté d’un tel véhicule hors musée. La formule est forte, mais elle s’appuie sur plusieurs éléments concrets décrits dans l’annonce : restauration sur châssis, qualité de peinture, provenance de collection et conservation de détails d’époque.

1942 Dodge D Series vue du volant
@Good Timers : 1942 Dodge D Series vue du volant

Un élément du lot : les protections en cuir d’origine seraient encore présentes sur les ressorts à lames arrière. Leur rôle était de maintenir la graisse entre les plaques, avant d’être scellées et protégées. Ce n’est pas un argument spectaculaire pour tout le monde, mais pour un passionné, ce genre de survie peut peser lourd.

L’historique annoncé ajoute une autre couche. La Dodge aurait été achetée auprès de la collection Chuck Schneider, qui l’aurait lui-même acquis chez un concessionnaire Chrysler où il était exposé en vitrine. Ce parcours doit être documenté si l’acheteur veut sécuriser la valeur du véhicule.

1942 Dodge D Series vue du volant
@Good Timers : 1942 Dodge D Series vue du volant

Pour un achat de collection à 41 000 €, la bonne approche reste simple : demander les photos détaillées du châssis, les justificatifs de restauration, les documents d’importation, les conditions exactes de l’immatriculation et l’état réel des points faiblement signalés. La promesse est séduisante, mais c’est le dossier qui fera la différence.

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Conclusion

Ce Dodge D Series de 1942 coche donc plusieurs cas rares : une silhouette américaine d’avant-guerre, une mécanique ancienne encore décrite comme utilisable, une histoire de collection et une formule d’importation cadrée pour la France. À condition, bien sûr, que la disponibilité et l’éligibilité administrative soient confirmées avant le signataire.

Source photos et vendeur : @Good Timers

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Auteur

Gilles

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