La Twingo E-Tech tombe en panne à l’essai, Renault désigne un coupable inattendu et prépare déjà le correctif
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La panne de la Twingo E-Tech pendant un essai presse ne viendrait pas d’un défaut classique de batterie ou de moteur, mais d’un accessoire branché pour mesurer la voiture.
Pour Renault, le coupable serait beaucoup plus inattendu : un dongle OBD utilisé pendant l’essai afin de collecter des données. Ce petit boîtier, souvent branché sur la prise diagnostic d’une voiture, aurait perturbé la batterie 12 V de la citadine électrique.
Le constructeur prépare déjà une mise à jour logicielle, annoncée pour la fin juillet. Renault précise aussi que le problème ne concernerait pas ses autres nouveautés électriques, notamment les R5 E-Tech et R4 E-Tech.

Une panne embarrassante pendant un essai presse
La Twingo E-Tech électrique est un modèle très attendu dans la stratégie électrique de Renault. Une panne en pleine phase d’essai presse tombe donc mal, surtout pour une voiture pensée comme une électrique accessible et urbaine.
D’après les éléments rapportés, l’incident n’est pas présenté comme une défaillance générale du véhicule. Renault aurait mené une enquête après la panne et identifié un élément extérieur au fonctionnement normal de la voiture.
Ce détail change la lecture de l’incident. Une panne pendant un essai peut vite faire naître un doute sur la fiabilité d’un modèle. Ici, Renault cherche plutôt à isoler un cas lié aux conditions de test.
Le dongle OBD, un coupable discret mais sensible
Le point clé vient du dongle OBD. Ce type de boîtier se branche sur la prise diagnostic du véhicule pour récupérer des informations techniques : consommation, comportement de la batterie, données moteur ou état de certains systèmes.
Dans le cas de la Twingo E-Tech, ce dispositif aurait perturbé la batterie 12 V. Sur une voiture électrique, cette petite batterie reste indispensable : elle alimente plusieurs fonctions de bord et permet aux systèmes électroniques de fonctionner correctement.
Cas concret : un conducteur qui branche un boîtier OBD pour suivre sa consommation ou surveiller l’état de sa batterie pourrait penser utiliser un simple outil de lecture. Mais si le logiciel du véhicule réagit mal à certains échanges de données, l’accessoire peut devenir une source de bug.
C’est ce qui rend cette affaire intéressante. Le problème ne vient pas forcément d’un usage quotidien classique, mais d’une interaction entre la voiture et un outil externe. Pour une citadine électrique moderne, ce genre de compatibilité devient un vrai sujet.
Renault promet un correctif, sans élargir l’alerte à la R5 et la R4
Renault prévoit une mise à jour logicielle pour corriger le problème d’ici la fin juillet. L’objectif est clair : éviter que ce type de perturbation puisse à nouveau provoquer une panne dans des conditions similaires.
Le constructeur prend aussi soin de limiter le périmètre. Selon les informations disponibles, la R5 E-Tech et la R4 E-Tech ne seraient pas concernées par ce défaut. C’est un point important, car ces deux modèles portent une grosse partie de l’offensive électrique récente de Renault.

Pour les futurs clients de la Twingo E-Tech, l’affaire mérite surtout d’être suivie jusqu’au déploiement du correctif. Une panne isolée peut se régler rapidement. Une faille reproductible avec certains accessoires OBD demanderait en revanche une communication plus précise.
À ce stade, le signal envoyé par Renault est plutôt celui d’un bug identifié et déjà pris en charge. Reste la question pratique : quels dongles OBD sont concernés, dans quelles conditions exactes, et si la mise à jour sera appliquée avant les premiers usages clients à grande échelle.
