Le Leapmotor C10 2027 gagne près de 100 km d’autonomie, et cette batterie de 81,9 kWh change vraiment la lecture du SUV sur les longs trajets
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Le Leapmotor C10 millésime 2027 remplace sa batterie de 69,9 kWh par une unité de 81,9 kWh et gagne près de 100 km d’autonomie WLTP, de quoi réécrire la façon dont ce SUV chinois distribué par Stellantis se conçoit sur les longs trajets.
Disponible à la commande sur le marché français, le C10 2027 revoit batterie, motorisation, connectivité et aides à la conduite. Le changement le plus lourd tient en un chiffre : 519 km d’autonomie, contre 424 km sur la génération précédente.
Cette progression arrive avec une batterie plus grosse et une refonte du haut de gamme. Elle se heurte aussi à un concurrent direct : le Tesla Model Y, mieux servi par les aides françaises.
Une batterie de 81,9 kWh qui change les longs trajets
La France ne propose plus qu’une seule batterie sur le C10, la nouvelle unité de 81,9 kWh. Elle remplace l’ancienne de 69,9 kWh et porte l’autonomie WLTP à 519 km, contre 424 km auparavant. Le gain approche les 100 km.

Sur les longs trajets, ce lien se traduit par des arrêts de recharge moins fréquents, ce qui modifie la façon de planifier un grand déplacement. La propulsion affiche 299 ch (220 kW) et 360 Nm de couple, avec un 0 à 100 km/h en 6,8 s et 190 km/h en pointe.
Caroom le note dans sa fiche technique : le C10 est passé par la case restylage avec une architecture 800V, un choix qui accompagne cette montée en autonomie. Une version à quatre roues motrices fait aussi son entrée au catalogue européen, avec la même batterie de 81,9 kWh mais 571 ch, 655 Nm et un 0 à 100 km/h en 5 s, pour 479 km d’autonomie WLTP.
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Connectivité, habitacle et aides à la conduite
À bord, le C10 2027 passe au système LEAP OS 4.0 Plus sur un écran de 14,6 pouces, avec moins de latence et l’arrivée de l’Apple CarPlay et de l’Android Auto sans fil. L’assistant vocal gagne une couche d’intelligence artificielle reliée à ChatGPT pour les requêtes météo ou d’actualité.
L’habitacle reçoit un vitrage acoustique feuilleté, un support lombaire électrique à quatre réglages et un rétroviseur intérieur sans cadre. Le coffre grimpe à 500 litres, soit 27 litres de plus, grâce à un plancher à double niveau.
Côté aides à la conduite, cinq nouveaux systèmes portent le total à 22 : changement de voie automatique, alerte de révision du véhicule précédent et freinage en présence de trafic transversal avant. L’ensemble s’appuie sur le système 1V5R, une caméra frontale et cinq radars.
Face au Model Y, le prix efface une partie du gain
Le C10 électrique n’existe plus qu’en finition Design : 39 550 € en propulsion et 41 550 € en AWD, prime CEE de 350 € déjà déduite. L’Observatoire de la Bagnole recensait de son côté la version Design à 81,9 kWh autour de 39 900 € avant cette prime.
Le Tesla Model Y Propulsion est affiché à 40 990 €, mais il reste éligible à une prime à la conversion de 3 600 à 5 700 € selon le profil de l’acheteur. Une fois les aides déduites, il peut descendre aux alentours de 35 000 à 37 000 €, sous le C10, avec 525 km d’autonomie WLTP.
L’écart est structurel : le Leapmotor est fabriqué en Pologne via la coentreprise Stellantis et ne remplit pas les critères du bonus écologique français. La prime CEE de 350 € ne compense pas ce désavantage.
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Conclusion
Le C10 2027 est objectivement le meilleur qu’avant : plus d’autonomie, plus de puissance, une connectivité enfin complète. Sur les longs trajets, les 519 km annoncent le rapprochement des références du segment. Mais la mécanique des aides françaises place le Model Y sous son prix une fois les premières déduites. Le choix se joue autant sur le prix réel que sur la fiche technique.
