Boudé dans sa version de série, le Classe G électrique s’offre avec Léon XIV une vitrine unique dans les rues de Paris
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En traversant Paris en papamobile, Léon XIV a offert une exposition rare au véhicule qui l’accompagnait sous les yeux de la foule rassemblée dans la capitale.
Le souverain pontife a commencé sa visite française le 25 septembre 2026. Le Monde a rapporté son arrivée à 10 heures à l’aéroport d’Orly, où Emmanuel et Brigitte Macron l’ont accueilli.
Dans l’après-midi, Léon XIV a parcouru les rues parisiennes en papamobile. La Vie a suivi cette traversée en direct, notamment au carrefour Vavin, où des religieux et des fidèles attendaient son passage depuis plusieurs heures.

Une traversée de Paris sous les regards
Une papamobile évolue à une allure très basse et place son passager au centre de l’attention. Dans les rues de Paris, le véhicule est donc devenu une composante majeure des images de cette visite.
Cette exposition dépasse le cadre automobile. Chaque déplacement pontifical attire les photographes, les télévisions et le public massé le long du parcours. Le véhicule utilisé bénéficie mécaniquement de cette visibilité, même lorsque sa fonction première reste protocolaire.
Une visibilité mondiale difficile à reproduire
Pour un constructeur, une apparition dans un tel événement possède une force particulière. Elle inscrit un modèle dans une scène suivie bien au-delà du public automobile et l’associe à des images immédiatement reconnaissables.
Le contexte renforce cette portée. Robert Francis Prevost a été élu le 8 mai 2025 avant de prendre le nom de Léon XIV, comme l’a retracé Le Figaro. Cette visite parisienne intervient donc moins d’un an et demi après son élection.

La séquence constitue une vitrine forte pour Mercedes-Benz si la filiation du véhicule avec le Classe G est officiellement confirmée. Les détails techniques de cette transformation, ainsi que sa motorisation, nécessitent toutefois une documentation directe du constructeur ou du Vatican.
Le succès commercial du modèle reste à établir
Qualifier le Classe G électrique de modèle boudé demande des données solides. Des chiffres d’immatriculations, de commandes ou de production permettraient de mesurer sa réception face aux versions thermiques.
En leur absence, le passage de la papamobile dans Paris prouve surtout la puissance médiatique de l’événement. Il ne permet pas, à lui seul, de conclure à un regain d’intérêt commercial pour un modèle précis.

La traversée de Léon XIV offre donc une exposition spectaculaire à Mercedes-Benz. Pour transformer cette image en démonstration automobile, il manque encore deux pièces décisives : la confirmation officielle du véhicule utilisé et les résultats commerciaux du Classe G électrique. Découvrez notre article sur Mercedes restyle sa C-Class, mais la disparition du diesel au Royaume-Uni raconte surtout un virage plus profond.
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