En achetant une Ferrari SF90 XX Stradale pour 830 000 dollars en 2024, Charles Leclerc a réalisé bien plus qu’un achat de prestige : un placement qui vaut aujourd’hui entre 1,6 et 1,7 million de dollars.
Le pilote Ferrari a transformé un achat automobile en investissement ultra-rentable grâce aux mécanismes du marché secondaire des voitures de collection. Cet article quantifie précisément le gain et explique pourquoi la SF90 XX s’apprécie plus vite que n’importe quel placement traditionnel.

Comment la Ferrari SF90 XX de Leclerc a doublé de valeur en 2 ans
Charles Leclerc a déboursé 830 000 dollars pour sa SF90 XX Stradale en 2024. Aujourd’hui, cette même voiture vaut entre 1,6 et 1,7 million de dollars.
La plus-value atteint donc 770 000 à 870 000 dollars en deux ans. Un rendement de 100% qui ferait pâlir n’importe quel gestionnaire de patrimoine.
Cette explosion s’explique par la rareté absolue du modèle. Ferrari n’a produit que 799 exemplaires de la SF90 XX, tous réservés aux clients sur invitation. Retrouvez notre article sur la Ferrari Amalfi Spider : 640 ch à ciel ouvert pour cette supercar.
La SF90 XX représente la version track-only ultime de Ferrari. Ses 1016 chevaux hybrides et son positionnement au sommet de la gamme actuelle justifient cette appréciation record. Vous assistez à la naissance d’une légende automobile.
Pourquoi les voitures limitées Ferrari s’apprécient plus vite que l’or
La mécanique est implacable : 799 exemplaires produits mondialement face à une demande mondiale croissante. Cette rareté fait exploser les prix.

L’accès sur invitation renforce encore l’exclusivité. Ferrari sélectionne ses acheteurs selon des critères stricts : historique d’achat, fidélité à la marque, profil du collectionneur. Cette barrière à l’entrée transforme chaque SF90 XX en objet de désir inaccessible.
Les pilotes Ferrari ont accès prioritaire aux séries limitées et les achètent comme placements, pas seulement comme voitures de collection. Cette stratégie d’initiés amplifie la rareté sur le marché secondaire.
Le marché des hypercars explose depuis 2024. Les collectionneurs privés cherchent des alternatives aux placements traditionnels. Une Ferrari limitée offre tangibilité, passion et rendement : le cocktail parfait pour l’investissement de luxe.
Le pari de Leclerc : une stratégie que d’autres pilotes copient
Leclerc n’innove pas, il optimise. D’autres pilotes Ferrari adoptent désormais la même approche : transformer leur accès privilégié en stratégie d’investissement quantifiable.
Carlos Sainz, Sebastian Vettel avant lui, tous ont compris l’équation. Leur statut leur ouvre les portes des séries les plus exclusives. Ils achètent, conservent quelques années, puis revendent avec des plus-values substantielles.
Cette démocratisation relative inquiète les collectionneurs traditionnels. Si les pilotes monopolisent les allocations pour spéculer, l’accès devient encore plus restreint pour les passionnés purs.

Le modèle de l’investissement automobile de prestige devient mainstream. Vous verrez bientôt des fonds spécialisés dans les hypercars limitées. La SF90 XX de Leclerc fait figure de cas d’école pour cette nouvelle classe d’actifs.
Le pari de Leclerc n’était pas fou : c’était un calcul stratégique basé sur la rareté et la demande mondiale.
Cette appréciation de 100 % en deux ans redéfinit ce qu’on entend par « investissement intelligent » dans l’univers du luxe automobile. Découvrez aussi notre article sur
Si vous aviez accès à une série limitée Ferrari demain, la verriez-vous comme une voiture ou comme un placement ?

