Après 160 000 km, la batterie de l’ID.3 conserve 91 % de capacité : miracle ou norme ?

Après 160 000 km, la batterie de l’ID.3 conserve 91 % de capacité
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La Volkswagen ID.3 prouve que la batterie n’est pas le point faible des voitures électriques, même après un usage intensif sur longue distance. La peur d’un remplacement coûteux de batterie freine encore l’adoption des voitures électriques. Pourtant, un test mené par l’ADAC sur une Volkswagen ID.3 ayant dépassé les 160 000 km offre un éclairage rassurant. Ce bilan positif met en avant la robustesse de la batterie lithium-ion et redonne confiance aux automobilistes soucieux de la durabilité de leur investissement électrique.

Une batterie qui dépasse les attentes

La batterie haute tension de 77 kWh testée par l’ADAC affiche 91 % de capacité après 160 000 km. Ce score est bien au-dessus des 70 % garantis par la majorité des constructeurs. Il démontre que la dégradation des cellules est moins rapide que prévu. Cela rassure les acheteurs potentiels sur la longévité des véhicules électriques, un critère encore perçu comme incertain.

Des conditions d’utilisation loin d’être idéales

Des conditions d’utilisation loin d’être idéales
@Volkswagen : Des conditions d’utilisation loin d’être idéales

Le test n’a pas été mené dans des conditions optimales. Environ 40 % des recharges ont été effectuées sur des bornes rapides, souvent jusqu’à 100 %. Cette pratique accélère généralement l’usure des batteries NMC. Pourtant, l’usure constatée est restée progressive et maîtrisée. Le résultat prouve que les batteries actuelles tolèrent un usage intensif sans perte critique de performance. Retrouvez notre article sur Volkswagen lance l’ID.3 GTX FIRE+ICE en France.

Des coûts d’entretien jugés trop élevés

Si la batterie rassure, les coûts d’entretien posent problème. La première révision a coûté près de 500 €, la seconde 427 €. C’est cher pour un véhicule électrique censé nécessiter peu de maintenance. L’absence de préconditionnement thermique sur les anciens modèles ralentit aussi la recharge en hiver. Une mise à jour logicielle serait nécessaire pour combler ce manque.

Une fiabilité perfectible mais correcte

Volkswagen ID.3 vu arrière
@ADAC : ID.3 vu arrière

L’ID.3 a connu quelques incidents : arbre de transmission remplacé, antenne GPS défaillante, et deux refus de démarrage. Le système d’ouverture automatique était en cause. Malgré cela, l’ADAC juge l’état général excellent, notamment au niveau du châssis. Ces défauts restent acceptables dans un usage longue durée. Le modèle conserve une bonne image de solidité globale.

Un futur encore plus durable

Volkswagen travaille sur de nouvelles améliorations logicielles et matérielles. L’arrivée du préconditionnement thermique sur les versions récentes améliore les performances hivernales. De futures évolutions sur la gestion de charge et la chimie des batteries pourraient encore renforcer la longévité. L’ID.3 pose ainsi les bases d’une génération électrique plus fiable, rassurante et adaptée aux usages quotidiens comme intensifs. Pour aller plus loin, découvrez notre article sur le nouveau Volkswagen ID.4.

Conclusion

Ce test grandeur nature mené par l’ADAC montre que la Volkswagen ID.3 résiste remarquablement bien au temps. Sa batterie conserve une capacité élevée, même après un usage soutenu. Malgré quelques défauts ergonomiques ou tarifaires, l’ensemble reste convaincant. La crainte d’une usure prématurée des batteries semble infondée. Et vous, pensez-vous que les électriques sont prêtes pour un usage longue durée ? Donnez votre avis en commentaire.

Jacqueline