Le scandale du moteur PureTech prend une tournure encore plus inquiétante. Alors que des milliers d’automobilistes tentent de revendre leur véhicule, certains professionnels refusent tout simplement de les reprendre, même à bas prix. Un cauchemar pour les propriétaires concernés, pris au piège d’un moteur aujourd’hui devenu invendable.
Un moteur au cœur d’un scandale massif
Le PureTech 1.2 litre, moteur à essence star du groupe Stellantis, équipe des millions de voitures vendues sous les marques Peugeot, Citroën, DS, Opel ou encore Fiat. Mais depuis plusieurs mois, il est au cœur d’une controverse majeure. En cause : un défaut récurrent de la courroie de distribution baignant dans l’huile, qui s’use prématurément et peut provoquer de graves pannes moteur. Découvrez notre article sur les moteurs Puretech.
Reprises refusées, valeurs en chute libre
Le plus grave, c’est l’impact concret sur les propriétaires. Sur le site LeBonCoin, on trouve plus de 35 000 annonces mentionnant « PureTech », preuve d’une saturation du marché. Et pourtant, malgré l’abondance d’offres, les reprises sont de plus en plus rares.
Certains concessionnaires refusent catégoriquement de racheter ces voitures, et les rares offres proposées sont parfois inférieures à 30 % de la valeur neuve. Un exemple rapporté par l’UFC-Que Choisir : une Peugeot 208 achetée 19 200 € a été revendue 5 000 € trois ans plus tard, après seulement 66 000 km.
Des clients désemparés et mal indemnisés
Malgré les rappels techniques lancés par Stellantis, les clients restent nombreux à dénoncer un manque d’information et des prises en charge partielles. Certains témoignent de réparations refusées hors garantie ou de délais interminables pour obtenir un geste commercial.
Les associations de consommateurs pointent du doigt une communication floue et des indemnisations insuffisantes. Des actions collectives sont en cours, en France et ailleurs en Europe.
Un cauchemar pour Stellantis… et ses clients
Le groupe Stellantis fait face à un triple impact : une image de marque fragilisée, un coût industriel croissant lié aux rappels et une pression judiciaire de plus en plus forte. Pour les clients, la situation est encore plus dramatique : leur véhicule perd massivement de la valeur, et devient même invendable dans certains cas.
Dans un contexte de transition vers l’électrique, ce scandale jette une lumière crue sur les limites des motorisations thermiques, même récentes. Retrouvez également notre article sur le scandale moteur 1.2 PureTech.
Conclusion
Acheter une voiture équipée du moteur PureTech s’apparente aujourd’hui à un piège. Non seulement la fiabilité est remise en cause, mais la revente devient quasiment impossible. Pour des milliers d’automobilistes, la facture est salée, et la colère monte.
Êtes-vous concerné par le moteur PureTech ? Avez-vous tenté de revendre votre véhicule ? Partagez votre témoignage en commentaire.

Oui j’ai essayé de le vendre dans le garage qui nous l’a vendu.
La réponse a été négative et ce dans plusieurs garages.
Bonjour.
Je possède une Peugeot 308 2020 acheté
17000 euros et à ce jour on me propose 11ooo.eur. OU EST L’ERREUR.
Oui j’avais une C3 de octobre 2020 qui marchait très bien avec seulement 13000 kms, je roule peu. Elle m’a été reprise avec difficulté à 7500 €…. Plus jamais je n’achèterai Citroën….