Le Tour de France refuse ce mastodonte britannique : Pourquoi est-il banni du peloton ?

GRENADIERS-tour-de-france
Ajouter Itransports à mes sources préférées

Le 4×4 Ineos Grenadier, star d’un nom d’équipe cycliste, reste mystérieusement absent du peloton.

Partenaire principal de l’équipe Ineos Grenadiers sur le Tour de France, ce gros 4×4 britannique reste étonnamment absent des caravanes publicitaires. Pourquoi ce paradoxe ?

Un bolide trop imposant pour le peloton

Le Grenadier mesure près de 5 m de long pour plus de 2 m de haut, un gabarit qui entrave la visibilité et la sécurité dans la flotte des véhicules d’équipe.

Les mécanos peinent à accéder aux vélos sur les barres de toit. D’où aujourd’hui l’absence de ce SUV sur les routes du Tour.

À lire aussi: Le break électrique taillé pour l’aventure débarque : 375 ch, 4×4 et près de 500 km d’autonomie

Les breaks toujours favoris

Contrairement au Grenadier, les breaks – Skoda Superb, Volvo V90, Mercedes Classe E – dominent le Tour. Maniables et bas, ils permettent un accès rapide aux vélos et passent avec plus de facilité entre les coureurs. Même Ineos opte pour une Classe V ou un break, loin du mastodonte Grenadier.

À lire aussi: Mini-caravane Virgule CE : Compacte avec un design scandinave, toit panoramique et confort tout-en-un

Présent en contre-la-montre uniquement

Le Grenadier n’est pas totalement banni : lors des épreuves contre‑la‑montre, où les coureurs partent individuellement, son gabarit n’entrave personne.

Il reprend donc du service, accompagné par des versions BMW dans certaines étapes.

Un modèle français au carnet plein

Fabriqué à Hambach, en France, le Grenadier est vendu 82 490 € hors malus. Malgré la récente pause de production liée à des problèmes d’approvisionnement, la demande reste forte.

Mais son positionnement ne vise pas particulièrement le marché hexagonal.

Au-delà de son absence sur les routes du Tour, l’Ineos Grenadier représente une stratégie de marque : s’associer à un sport d’endurance pour renforcer son image de robustesse.

Même s’il est cantonné aux contre-la-montre, sa présence dans les coulisses du peloton témoigne d’un recrutement intelligent : visibilité maîtrisée, messages impactants et ciblage stratégique.

Qu’en pensez-vous?

Un mastodonte inadéquat pour la cohue des étapes, mais un atout puissant sur les épreuves spéciales. Le Grenadier demeure un choix réfléchi : imposant sur le fond, discret sur la forme.

N’hésitez pas à réagir : pensez-vous qu’il gagnerait à être plus visible ? Donnez votre avis en commentaire !

Anna Lindo