Le Mazda CX-5 2026 arrive en nouvelle génération avec 4,69 m de longueur, 583 litres de coffre et un écran jusqu’à 15,6 pouces à partir de 38 600 €. Mazda n’a pas retouché deux pare-chocs et changé une signature lumineuse : le CX-5 revient en vraie nouvelle génération, plus grand, plus habitable et plus techno. Face à un segment des SUV compacts très disputé avec le Peugeot 3008, le Renault Austral et le Volkswagen Tiguan, la marque japonaise joue sa carte habituelle : montée en qualité perçue, ergonomie orientée conducteur et cohérence technique.

Un gabarit plus imposant sans perdre l’ADN Mazda
Le Mazda CX-5 2026 grimpe à 4,69 m de long pour 1,86 m de large et 1,69 m de haut, avec un empattement porté à 2,81 m. Ces cotes ne se voient pas forcément en photo, mais se ressentent au quotidien quand la famille et les bagages entrent dans l’équation. La garde au sol de 200 mm lui conserve une vraie marge pour les chemins, les bas-côtés boueux du week-end ou les routes défoncées des vacances. Face à des SUV urbains qui flirtent avec les 160-170 mm, ces 200 mm font une différence concrète et mesurable.
Un habitacle modernisé avec Google intégré en première

L’ancien CX-5 commençait à accuser le poids des années côté interface. La nouvelle génération rattrape son retard avec un écran central proposé en 12,9 ou 15,6 pouces et, grande première pour la marque, Google intégré pour une navigation plus naturelle au quotidien. Le combiné numérique passe à 10,25 pouces et la console centrale gagne en volume de rangements. La qualité perçue progresse avec des plastiques mieux ajustés et une ambiance plus épurée. Un toit panoramique et un système audio Bose 12 haut-parleurs complètent l’offre premium.
Enfin un coffre à la hauteur avec 583 litres
Le Mazda CX-5 2026 annonce 583 litres de coffre et jusqu’à 2 019 litres banquette rabattue. Mazda détaille les vrais gains : zone de chargement plus longue de 45 mm, plus haute de 30 mm et un plancher abaissé de 18 mm. Les passagers arrière gagnent 64 mm pour les jambes et 29 mm de garde au toit, soit les centimètres qui évitent les genoux dans le dossier avec un adulte de grande taille. La banquette rabattable en 40:20:40 offre une polyvalence précieuse pour les week-ends sportifs ou les vacances chargées.
Un 2.5 essence au lancement, l’hybride attendu plus tard

Sous le capot, Mazda démarre avec un bloc essence 2.0 e-Skyactiv G de 165 ch associé à une boîte automatique 6 rapports en traction avant. Le 0 à 100 km/h s’effectue en 10,5 à 10,9 secondes pour une consommation annoncée entre 7,0 et 7,5 l/100 km. Le point qui fera débat est le timing : les motorisations hybrides plus abouties sont attendues ultérieurement. Sur le marché français où la fiscalité pèse lourd, l’hybride aura un rôle clé pour élargir le public au-delà des premières versions disponibles.
Des tarifs à partir de 38 600 € face à une concurrence affûtée
La gamme française démarre à 38 600 € en boîte manuelle et 40 600 € en automatique. Ce positionnement cohérent pour un SUV familial moderne oblige néanmoins le CX-5 2026 à convaincre par son homogénéité face à des rivaux qui proposent de l’hybride à tous les étages. Les trains roulants McPherson avant et multibras arrière conservent cette précision de direction qui a toujours distingué les Mazda, un argument de poids pour les conducteurs qui apprécient les sensations au volant.
Conclusion
Le Mazda CX-5 2026 progresse sur tous les fronts qui comptaient : habitabilité, coffre, technologie et qualité perçue. Si Mazda parvient à marier ces avancées avec des motorisations hybrides attendues prochainement, le CX-5 pourrait redevenir un choix évident dans les SUV familiaux pour qui veut conduire avec plaisir sans renoncer à la polyvalence. Seriez-vous tenté par ce nouveau Mazda CX-5 2026 face à un Peugeot 3008 ou un Volkswagen Tiguan ? Donnez votre avis en commentaire.

