Le Mazda CX-5 2026 enterre le RAV4 hybride et le Tucson PHEV : voici pourquoi il surprend tout le monde

Mazda - Mazda CX-5

Alors que la majorité des constructeurs se ruent vers l’hybridation lourde ou la recharge sur prise, Mazda continue de suivre sa propre philosophie : faire simple, efficace, et durable.
Son nouveau CX-5 2026, dévoilé en avant-première, reprend les bases d’un SUV familial traditionnel — mais avec une conception mécanique d’un autre temps… et c’est bien pour cela qu’il intrigue.

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@Mazda – Mazda CX-5

Un moteur sans batterie, sans turbo… mais diablement cohérent

Pas de turbo, pas de recharge, pas de boîte CVT.
Sous le capot, Mazda reste fidèle à ses convictions avec un 2.5 L atmosphérique couplé à une hybridation légère 48 V (MHEV).
Puissance : 141 ch. Consommation moyenne : 7,0 L/100 km.
Le tout, avec une étiquette Crit’Air 1, donc autorisé en ZFE.

Une configuration à l’ancienne ? Peut-être. Mais à l’heure où la complexité technologique s’envole, Mazda mise sur la fiabilité, la simplicité d’entretien et le plaisir mécanique.

Et c’est bien là sa différence.Un SUV “raisonnable” à prix malin

Le CX-5 2026 s’affichera dès 35 900 €, soit plus de 6 000 € de moins qu’un Toyota RAV4 hybride.
Pour ce tarif, la finition Prime-Line propose déjà :

  • Jantes alliage 17 pouces
  • Projecteurs LED
  • Grand écran central 12,9 pouces
  • Combiné numérique 10,25 pouces
  • Régulateur adaptatif
  • Caméra de recul et radars avant/arrière
  • Démarrage sans clé et clim bizone

Bref, tout ce qu’il faut — sans artifices inutiles.

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@Mazda – Mazda CX-5

Design japonais, évolution en douceur

Le restylage reste fidèle à l’esprit Mazda : élégant sans excès.
Nouvelle calandre élargie, feux LED affinés, boucliers redessinés : le CX-5 garde son équilibre et son allure sobre.
À bord, le constructeur soigne les détails : qualité perçue en hausse, meilleure insonorisation, ergonomie claire et connectivité revue.

Pas d’effet “waouh”, mais un vrai sentiment de sérieux et de maîtrise.

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Pas de malus, pas de stress

Grâce à sa technologie légère, le CX-5 échappe au malus CO₂ tout en restant compatible avec les zones urbaines à faibles émissions.
Ses performances sont modestes (0 à 100 km/h en 10,5 s), mais l’agrément est bien présent : la montée en régime d’un moteur atmosphérique reste une rareté plaisante à l’ère des blocs suralimentés et aseptisés.

Pour qui ?

Le Mazda CX-5 s’adresse à ceux qui veulent :

  • un SUV fiable, sobre et sans recharge,
  • un vrai moteur qui respire sans assistance,
  • un prix logique sous la barre des 36 000 €,
  • et la tranquillité d’esprit japonaise.

Ce n’est pas un SUV “technologique”, mais un SUV intelligent — à contre-courant des modes, et c’est justement ce qui fait son charme.

Et vous, seriez-vous tenté par ce retour à la simplicité ?

Pensez-vous que Mazda a raison de refuser l’hybridation lourde et la recharge sur prise ?
Préférez-vous un moteur essence fiable et sans stress à une technologie plus complexe ?
Ou, selon vous, l’avenir de l’auto passe forcément par le 100 % électrique ?

Donnez votre avis en commentaire :
ce CX-5 2026, est-ce une erreur stratégique… ou le dernier SUV vraiment sensé du marché ?

Anna Lindo