Ferrari lève (enfin) le voile sur sa toute première voiture électrique. Baptisée Luce, cette GT prometteuse combine design rétro, technologie moderne et motorisation zéro émission. Voici tout ce que l’on sait avant sa présentation officielle en mai.
Luce : un nom lumineux pour une révolution électrique
Ferrari entre dans une nouvelle ère. Et ce virage se nomme Luce, « lumière » en italien. C’est le nom officiel de la première Ferrari 100 % électrique, dévoilé début février. Ce modèle, attendu depuis plusieurs années, ambitionne de marier prestige historique et technologie de pointe, sans renier l’ADN de la marque.
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Un intérieur au charme rétro assumé
Là où d’autres auraient opté pour un habitacle ultra-numérique, Ferrari prend le contre-pied avec une planche de bord à l’inspiration vintage. Le cockpit évoque les modèles des années 50-60 :
- Volant trois branches en aluminium recyclé, clin d’œil au volant Nardi historique.
- Commandes physiques intégrées directement au volant (clignotants, modes de conduite, ESP, régulateur, etc.).
- Absence totale de commodos traditionnels, remplacés par des platines gauche/droite autour du moyeu.
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@Ferrari – Ferrari Luce
Une interface pensée par le designer de l’iPhone
Le design intérieur a été conçu avec Sir Jony Ive, ex-designer vedette d’Apple et fondateur de LoveFrom. Résultat : une interface minimaliste, loin des écrans envahissants, avec :
- Une instrumentation OLED façon compteurs à aiguille
- Une tablette orientable vers le passager
- Des commandes d’inspiration aviation sous l’écran principal
- Une montre centrale avec mouvement électromécanique exclusif affichant heure, chrono, boussole et launch control
Une vraie GT 4 places, pas une stricte biplace
Autre surprise : la Luce n’est pas une Ferrari deux places. L’habitacle comprend quatre sièges et les passagers arrière disposent de leur propre contrôle de climatisation. Preuve que Ferrari cible ici une clientèle GT plus large, sans sacrifier le luxe ni la sportivité.
Performances annoncées : puissance et sobriété
Techniquement, la Luce promet :
- 1 000 ch en crête
- 0 à 100 km/h en 2,5 secondes
- Vitesse max : 310 km/h
Mais l’accent n’est pas mis sur les records. Ferrari joue ici la maîtrise technologique plus que la surenchère.
Une autonomie décevante ?
Malgré une batterie de 122 kWh et une architecture 800 volts, l’autonomie annoncée en octobre était limitée à 530 km WLTP. Et les photos de l’instrumentation montrent 408 km restants à 75 % de charge. Ce qui laisse craindre un rayon d’action réel plus proche des 500 km que des 600 km espérés.
Recharge rapide à 350 kW : dans la moyenne du segment, sans plus.
Présentation officielle en mai 2026
La Ferrari Luce sera dévoilée dans sa version définitive en mai prochain, très probablement lors d’un événement exclusif organisé en Italie. Elle marquera une date clé dans l’histoire de la marque, qui promet de maintenir ses standards d’émotion et de conduite… sans émission.
Pensez-vous que Ferrari parviendra à séduire avec cette électrique rétro-futuriste ? Donnez votre avis en commentaire.
