Après un profond restylage de la Vantage Coupé en 2024, Aston Martin dévoile aujourd’hui sa déclinaison Roadster. Même plateforme, même puissance boostée, mais désormais sans toit. Et selon la marque, sans compromis dynamique. Pari tenu ? On vous en dit davantage.

Design et style, une transformation maîtrisée
Visuellement, la Vantage Roadster reprend l’ADN sportif du coupé, avec un toit souple “Z-fold” d’une efficacité bluffante : 6,8 secondes pour se replier ou se déployer, un record dans la catégorie.
Malgré l’absence de toit rigide, le châssis en aluminium reste extrêmement rigide, conçu dès l’origine pour recevoir cette version. Résultat : seulement quelques kilos de plus que le coupé, sans réel impact sur l’agilité.
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Comportement: comme un coupé, mais à ciel ouvert
Contre toute attente, la suspension n’a presque pas été modifiée. L’amortissement arrière a simplement reçu une légère mise à jour logicielle. À l’avant, aucune retouche.
Et pourtant, le résultat est étonnant : la Roadster conserve la précision et la vivacité du coupé.
Le poids reste inférieur à celui d’une Ferrari Roma Spider ou d’une Porsche 911 Cabriolet, ce qui renforce l’impression de légèreté au volant, même sur routes sinueuses.
Performances et motorisations, toujours aussi méchante
Le moteur V8 biturbo d’origine AMG délivre ici une déferlante de puissance, identique à celle du coupé. Accélérations explosives, sonorité rauque, direction tranchante : la Vantage Roadster ne fait aucune concession à la sportivité.
Seule ombre au tableau : le volume du coffre réduit, un compromis classique sur les cabriolets.
Les points clés à retenir :
- Capote ultra rapide : seulement 6,8 secondes pour s’ouvrir ou se refermer.
- Châssis quasi inchangé : la rigidité du coupé est préservée.
- Performances intouchées : le V8 biturbo reste une arme.
- Charme et sonorité : un supplément d’âme à ciel ouvert.

