En février 2026, les ventes de voitures neuves en France ont plongé de 14,7 % avec seulement 120 764 véhicules écoulés. Le marché automobile français continue de souffrir. Sur les deux premiers mois de 2026, 227 921 voitures ont été vendues, en baisse de plus de 11 % après une année 2025 déjà en repli. L’incertitude sur les évolutions réglementaires et les possibles avancées technologiques poussent les acheteurs à reporter leurs décisions d’achat, plongeant plusieurs constructeurs dans une situation difficile.

Renault particulièrement touché avec un plongeon de 23,5 %
Le groupe Renault affiche la chute la plus marquée avec un recul de 23,5 % en février. Les marques Alpine et Dacia souffrent particulièrement avec des replis respectifs de 37 % et 36 %. Un résultat d’autant plus sévère que le groupe résistait jusqu’ici avec une légère hausse des ventes en 2025, portée notamment par Alpine. Toyota, également préservé l’an passé, entre aussi dans la tourmente avec une baisse de 19,2 % sur le mois de février.
Stellantis limite la casse, la Peugeot 208 reste la reine des ventes
Le groupe Stellantis s’en sort mieux avec une baisse contenue à 7,3 % en février. La Peugeot 208 décroche la palme de la voiture la plus vendue du mois avec 11 265 modèles écoulés, devant la Renault Clio V (8 281), la Peugeot 2008 (8 172) et la Citroën C3 (7 119). Un podium dominé par les citadines et petits SUV qui confirment leur ancrage durable dans les habitudes d’achat des automobilistes français malgré le contexte difficile.
Tesla revient en force avec 55 % de hausse et 3 715 véhicules vendus

Après sa déconfiture de l’an passé, Tesla réalise un retour remarqué avec une hausse de 55 % et 3 715 véhicules vendus en février, dont 3 647 Tesla Model Y qui devient le 17e véhicule le plus vendu en France. Globalement, les ventes de véhicules électriques progressent de 28 % pour une part de marché de 27 %, après un plus haut historique de 28 % en janvier. Mais un porte-parole de la PFA tempère : cet effet est avant tout lié au leasing social et à l’obligation d’électrification des flottes professionnelles.
Conclusion
Le marché automobile français traverse une passe difficile, tiraillé entre l’attentisme des acheteurs et la montée en puissance progressive du véhicule électrique. Si Tesla tire son épingle du jeu, la plupart des constructeurs peinent à enrayer la chute. Pensez-vous que le marché automobile français va continuer à se contracter en 2026 ? Donnez votre avis en commentaire.

