Renault 5 essence : 5 L/100 km, look iconique… mais Renault n’appuie pas sur le bouton
Retrouvez iTransports sur GoogleAjoutez notre source pour suivre nos actualités auto plus facilement
Et si la renaissance de la Renault 5 passait par un retour à l’essence ?
La nouvelle Renault 5 captive déjà par son style rétro‑moderne et ses couleurs peps. Mais alors que la version électrique est bien lancée, un projet d’équiper ce modèle d’un moteur essence frugal (5 L/100 km) fait débat.
Le charme irrésistible de la Renault 5 nouvelle génération
Le look : la Renault 5 « E‑Tech » reprend les codes visuels de l’icône des années 70‑80 (formes compactes, projecteurs carrés, couleurs vives) et séduit par son design plein d’audace.

Le positionnement : pourtant, affichée à près de 25 000 €, même après subvention, cette citadine électrique reste un « mur » pour de nombreux acheteurs. Le constat : l’émotion est là, mais la transaction semble freinée par le prix. Un paradoxe pour un modèle qui joue sur la nostalgie et l’accessibilité.
A lire aussi : Leon VZ TCR (2026) : Cupra dévoile sa compacte… la plus puissante jamais produite
Le projet d’une version essence à 5 L/100 km
L’idée : équiper la Renault 5 d’un petit moteur essence trois‑cylindres, léger, nerveux et très sobre (≈ 5 L/100 km) pour la positionner face aux citadines traditionnelles et répondre à une demande plus large.
Le positionnement tarifaire visé : un prix d’accès plus bas, un entretien plus simple, un poids contenu, bref un retour au « bon sens ». Le potentiel commercial : une version essence pourrait démocratiser l’accès à ce modèle iconique, en élargissant sa clientèle (jeunes conducteurs, villes, familles modestes).
Pourquoi ce rêve reste pour l’instant en suspens
La réponse de Renault : la marque a clairement confirmé qu’il n’y aurait pas de version essence de la Renault 5 E‑Tech, ni pour les autres « modèles rétro » comme la Renault 4 ou la Renault Twingo.
Le pourquoi technique : la plateforme (AmpR Small) est conçue exclusivement pour les motorisations électriques, et l’intégration d’un bloc thermique impliquerait trop de compromis (architecture, plancher, réservoir, échappement…). Le dilemme industriel : choisir électrique seule permet de fiabiliser la chaîne, réduire les coûts de production et respecter les normes d’émissions. Mais cela peut limiter l’accès à certains marchés ou segments.
Et maintenant ? Quelles options pour l’avenir ?
Scénario probable : Renault pourrait proposer une version hybride légère ou un moteur thermique très efficient, mais sans reprendre totalement le projet « essence simple à 5 L/100 km ». Le constructeur semble s’orienter définitivement vers l’électrique pour cette gamme.
Implications pour l’acheteur : Si vous cherchez une citadine accessible et essence, ce modèle pourrait apparaître tard ou ne jamais arriver. Il faut donc peser les options actuelles (R5 électrique) et les alternatives essence/hybride d’autres marques.
A lire aussi : Skoda Scala 2025 : voici l’offre compacte pensée pour les budgets serrés
Le projet d’une Renault 5 essence à 5 L/100 km aurait le potentiel d’être un coup de maître commercial, alliant nostalgie, style et économie. Mais pour l’instant, la décision de la marque est claire : la Renault 5 sera 100 % électrique. Que pensez‑vous de ce choix ? Êtes‑vous déçu(e) ou convaincu(e) par la stratégie ? Laissez un commentaire pour partager votre opinion.
En poussant la réflexion : ce scénario soulève une question plus large sur l’avenir de la citadine « accessible ». Si les plateformes sont désormais conçues essentiellement pour l’électrique, cela laisse‑t‑il une place viable pour les versions thermiques ou hybrides simples ? Le risque est que certains segments populaires soient progressivement « électrisés » sans alternative traditionnelle… ce qui pourrait créer un vide pour les acheteurs à budget plus limité.
(adsbygoogle = window.adsbygoogle || []).push({});
